Un nouveau départ . . .

Un nouveau départ . . .
X_X Les textes présents sur ce blog m'appartiennent. Je les aient écris dans des moments plus ou moins difficiles de ma vie, et même si je les mets sur internet, ils ne sont pas en libre service : si un de mes textes vous plait et que vous souhaitez l'utiliser, merci d'au moins me prévenir et de donner l'adresse de ce blog X_X

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Voilà, je l'ai fait. J'ai supprimé tous les articles du blog de 'Bloodyromantik'. Avant, j'ai relu une dernière fois tous les commentaires que j'ai amassé pendant presque une année. Certains m'ont fait rires, d'autres presque pleurer. Et me voilà mélancolique, tellement de choses ce sont passées cette année... Mais c'est fini.
Ça m'a fait mal d'arrêter ce blog. J'y tenais énormément. Mais c'était une urgence, une personne de ma famille ayant trouver l'adresse. Tant pis. J'espère que ce blog m'apportera de nouvelles émotions, aussi fortes que le précédent...
Je ne veux pas supprimer définitivement certains articles, c'est pourquoi je mettrais mes préférés sur ce blog...
L'article le plus récent est tout de suite après cet article.



Bloodyromantik.skyrock.com c'était :
* Un blog créé le 19 février 2008 et supprimé le 31 octobre 2008
* 32 articles
* 255 commentaires
* 26 amis
* 5 fans

R I P




Bonne visite

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 21:04

Modifié le vendredi 31 octobre 2008 18:31

Ne m'oubliez pas...

Les poètes disent que perdre la femme qu'on aime, ça change un homme.
Ils mentent.
La trouver, ça peut vous changer. Mais un changement aussi profond n'est jamais éternel.
L'amour, moi je le vois comme une putain de trace d'héro. Le même sentiment de béatitude complète, on se dit finalement que le monde n'est pas si moche, on voit nos problèmes disparaitre, ou du moins, on les oublie.
Mais attention, là je vous parle pas de l'amour "Cette femme me plait, j'vais la sauter", je vous parle du putain d'amour comme dans les films de merde, celui qui vous renverse le c½ur et le cerveau avec.
Celui qui vous fait pousser des ailes, genre tu montes tu montes et merde, tu vas toucher le soleil !
Et d'un coup, la descente, plus ou moins longue, plus ou moins douloureuse. L'atterrissage. Ou plutôt, le putain d'écrasage de gueule sur un morceau de béton.
Je le promet, c'est encore plus marrant quand on a provoqué soit même la chute.

Et le retour à la normale, que certains appelleront "la rechute".
C'est classe de se mutiler, d'être dépressif à douze ans. A seize, ça commence à sérieusement puer du cul.

Puis on se promet que non, cette trace était la dernière, non non, moi j'veux pas finir dans un caniveau comme un junkie, jamais j'reprendrais un rail, jamais je retomberais amoureux.

MENTEUR !

Putain d'accro de merde, qui tu crois tromper ?
J'suis un putain de junkie défoncé à l'amour, et le pire c'est que j'ai même pas à chercher ma came, on me la propose, on me la met sous le nez quand je cherche à l'éviter !
On vole mon c½ur, on vole mes ailes, pour me les jeter à la gueule après ! Et le pire c'est que j'aime ça, parce qu'à chaque fois j'y crois.

Aller toutes vous faire foutre, vous et vos promesses lancées dans le vent.

La prochaine sera la bonne.

Sortez le champagne, Nothing le vrai le seul l'unique est de retour.

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 17:53

Epilogue

EPILOGUE

Je crois que le bonheur est enfin à porté de mains. Je viens de réaliser que j'étais heureux. Enfin. Et j'ai envie de l'écrire, de le hurler, que tout ceux qui comptent pour moi le sachent. Aujourd'hui, je souris. Je n'ai plus de problèmes, ou du moins, je ne les voient plus. Que ceux qui cherchent à me détruire aillent se faire foutre.
Pourquoi tant de larmes et tant de cicatrices ? Je n'aspire plus à cette vie. Je veux être comme vous, apprécier la vie, sans désirer la mort.
C'est vrai, je l'avoue, ce bonheur me rappelle étrangement celui qui a fait battre mon c½ur il y a maintenant un peu plus d'un an. Celui qui m'a détruit. Mais je m'en fiche ; aujourd'hui je veux rire sans penser à demain. Je vais jeter mes lames de rasoirs, et attendre que le temps efface leurs marques. Peut-être même est-ce la dernière fois que j'écris sur ce blog ? Il appartient à quelqu'un qui n'est plus moi.
C'est classe de pleurer, de se mutiler. C'est cool un mec dépressif. Mais je refuse de faire semblant d'être ce que je ne suis plus.
J'ai relu tous mes textes, j'en ai presque pleuré. C'est dur de tourner la page, mais je le fais avec joie. Demain sera meilleur.

A tout ceux qui ont entendus et supportés mes plaintes parfois des nuits entière, sans jamais m'abandonner :
Merci. Je sais que souvent je n'ai pas été là pour vous, autant que vous l'avez été pour moi. Je serais toujours là, je vous le promet. Jamais je n'oublierai ce que vous avez fait pour moi.

A mon ancienne vie virtuelle, dont j'ai perdu de vue la plupart des protagonistes à mon grand regret :
Merci pour tout. Vous avez su me tenir éveillé tellement de nuits, et faire passer tellement d'émotions malgré la distance... Vous occuperez à jamais une place dans mon c½ur.

A tout ceux avec qui j'ai passé tellement d'après midi, que ce soit à St Jean, à St Georges ou à Hotel de Ville :
Merci. Vous m'avez accepté quand tout le monde me rejetait, et j'ai échangé avec vous mes meilleurs fous rires. Je n'oublierais pas toutes les soirées passées avec vous.

Et à ceux qui aujourd'hui contribuent à me faire sourire, du fond du c½ur, merci... merci... merci.

Demain, je m'habillerai en blanc.


Je sais que ça ressemble à une lettre d'adieu. C'en est une. Une partie de moi est morte, et une autre que je croyais définitivement enterrée est revenue.
Je vole si haut, je vous en prie, ne provoquez pas ma chute...

Éternellement vôtres ;
Nothing.

# Posté le lundi 01 juin 2009 16:12

Lettre à Lui (2)

Mon cher amour,

C'est la dernière lettre que je t'écris, et mon dieu, je le fais sur la vieille machine que tu m'as offert. Tu te souviens, le jour de mes vingt ans ?
Tellement de souvenirs avec toi, et pourtant, je n'aurais jamais pensé qu'un jour j'aurais à te dire adieu. Et pourtant ce jour est venu.
Tu m'as guéri, mon amour. Tu m'as libéré des chaines qui m'oppressaient, tu m'as rendu plus libre que je ne l'aurais cru possible.

Tu m'as fait découvrir tellement de choses. Et il y en a tellement d'autres que je ne verrais jamais... Mais tu le savais, n'est-ce pas ? Tu savais qu'un jour, l'un d'entre nous allait être découvert. Si un de nous deux doit vivre, je préfère que ce soit toi. Puisque sans toi, je ne suis rien.

J'ai réussi à les convaincre de me laisser cette vieille machine. Ils savent que de toutes façons, mes jours sont comptés. Je ne suis pas comme eux. Toi non plus. Nous ne le serons jamais. Et les Hommes ont peur des différences.
Et c'est ma différence qui me tuera.
Mais je t'en prie, crois moi, je ne regrette rien. Sans elle je ne t'aurais jamais connu. Je n'aurais jamais été heureux.
Et si mon attirance pour les hommes doit causer ma perte, ce n'est pas grave. Car c'est grâce à elle que j'ai respiré au rythme des battements de ton c½ur pendant toutes ses années.

Mon cher amour. Je veux te demander un service. Je t'en supplie, souviens t'en. Abandonne la lutte. Jamais ils ne nous accepteront. La loi ne sera pas changé, et leur Dieu ne sera jamais plus miséricordieux. Ne meurs pas pour un combat perdu d'avance. Je t'en prie.

Il est temps, mon doux amour. J'entends des pas. Ils s'approchent. Mes bourreaux. C'est fini. J'entends le cliquetis des clés, dans quelques secondes la porte de ma cellule sombre sera ouverte. Et il n'y aura plus d'espoir.

Mon cher amour, je vais mourir. Aujourd'hui je revois tout, nos nuits, nos joies... Ne m'oublie jamais, je t'en prie. Vis, et sois heureux. Pour moi.
N'oublie pas que je t'aimerais toujours, de là où je serais. On m'a promis l'Enfer. Mais même le plus beau des paradis ne saurait me ravir, si tu es loin de moi.
Il est temps. Sache que lorsque la lame tombera sur mon cou, mes dernières pensées seront pour toi.

À jamais, mon ange.
Adieu.
Je t'aime.


Kaïn Lewis

# Posté le dimanche 19 avril 2009 14:17

Petit Idiot





Elle dit :
Je dois t'avouer quelque chose ..

Elle dit :
Je ne t'aime plus.





Il le sait, et aujourd'hui il n'y croit plus. Nouveau venu, il apprend à faire semblant. Désirer, Apprécier, Aimer. Désespérer. La lame qui orne son rasoir semble l'appeler, l'envouter. Il apprend à l'ignorer. Son semblant de vie continue, mais la photo posée sur sa table de chevet le détruis un peu plus jour après jour. Il veut la jeter. Mais il ne le fait pas. Seule la douleur qui serre son c½ur brisé lui rappelle que malgré tout, il vit encore.
Il n'a plus de vie. Plus d'envie. La lame de rasoir l'appelle encore un peu plus. La sentir glisser sur ses poignets seraient tellement agréable... Il se perd dans les abimes de ses noires envies.
Il croit mourir. Il sait que la Mort ne va plus tarder, d'ailleurs, il l'attend. Envie de sentir la caresse sensuelle de ses ailes noires qui se refermeraient sur lui...
Si seulement il avait le courage d'aller à elle...

Et puis il s'est relevé. Parce que c'est le propre de l'humain que de se relever même lorsqu'il n'y a plus d'espoir. Lentement, il a séché ses larmes. Brulé les photos. Reconstruit sa vie sur les ruines de son amour déchu.
Alors Elle est revenue. Elle n'avait pas fini son travail, la preuve : le c½ur du jeune homme battait encore. Il l'avait oubliée... et de nouveau, il l'a aimée.
L'idiot. Le Petit Idiot.

Petit idiot attend sa mort
Petit idiot sait qu'il a tort
Mais Petit idiot y croit encore.

-> [ Les deux derniers vers ne sont pas de moi. ]

# Posté le lundi 16 mars 2009 16:50